Материал: 07_Balzak_dlya_el_versii

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X. Expliquez les expressions suivantes. Traduisez-les en russe.

1) être méchant que l'hiver de six mois; 2) être сomme une porte de prison; 3) mentir effrontément; 4) ne pas en croire ses yeux; 5) garder une poire pour la soif; 6) vouloir du bien à qn; 7) tomber en arrêt sur qch; 8) révoquer en doute; 9) avoir le cœur bien placé; 10) il place bien ce qu'il dit; 11) avoir un cœur d'or; 12) rouler sur l'or et sur l'argent.

XI. Attribuer les compléments possibles aux substentifs désignant la notion « V I o l a t I o n » :

violation (de)

contravantion (à)

en contravention de

infraction (à)

transgression (de)

code de la route

la règle

l'obligation

la loi; la loi (en général, sans gravité)

l'arrêté

la frontière

le réglement

l'interdiction

l'engagement

le contrat

le droit

  • Comment dire en français:

нарушение дисциплины; нарушитель спокойствия; нарушить равновесие; нарушить тишину; нарушить слово.

XII. Expliquez en français et donnez son équivalent russe du proverbe qui suit: Tout ce qui reluit n'est pas l'or.

XIII. Traduisez en français en faisant attention aux mots mis en italique:

а) 1. Его взляд заставил мадмуазель Дюран опустить глаза. 2. Актеры заканчивали пьесу, занавес опускался. 3. В ваших же интересах прочесть все эти договора. 4. Это его собственные слова. 5. Ты меня оскорбил тем, что предложил деньги за мою помощь. 6. Этот заключенный очень упрям, он смог выдержать даже самый строгий допрос. 7. Начальник отдела был непоколебим, ни за что на свете он не хотел отменять приказание. 8. Наш общий знакомый был скверным человеком. 9. Я был ошеломлен стойкостью ее характера. 10. Все свидетельствовало о том, что мошенник не покушался на жизнь потерпевшего. 11. Хорошенькая история! Я вас прошу больше не злоупотреблять ее нежными чувствами. 12. Сестра Поля никогда не следовала ни чьим советам по причине своего упрямства. 13. Вы останетесь одиноким из-за своей жестокости. 14. У своих хозяев служанка оставалась всегда спокойной и молчаливой. 15. Она не может покориться этому взгляду, сверкающему от ненависти.

b) 1. Голос Гранде разносился все громче и громче по дому. Старик продолжал восклицать: «Видано ли в своем доме такое упрямство и такое воровство!». 2. Евгения имела твердое убеждение: необходимо оставаться безучастной в этой ссоре. 3. Ошеломленный логикой своей дочери старый бочар упрекнул жену за то, что они произвели на свет такого непослушного ребенка. 4. Только Евгения, вдохновленная своею любовью, могла бросить гордый взгляд на хозяина этого дома. 5. Мать Евгении не вольна была делать со своими деньгами то, что она хотела. 6. Так как госпожа Гранде хотела оставить дочь при себе, ей не удалось ничего кроме того, что забрать дочь и уйти из дома. 7. Старый бочар был уверен, что это племянник обокрал его дочь, пообещав жениться на ней. 8. Упорство дочери оскорбляло господина Гранде и он думал, как ее наказать. 9. Все домочадцы семьи Гранде: жена господина Гранде, его дочь Евгения и верная его служанка Нанон – все страдали от его жестокости. 10. Покориться отцу для Евгении значило предать свою любовь. 11. Жадность не позволяла господину Гранде пощадить даже свою больную жену. 12. Хитрый коммерсант старался уличить всех в непослушании. 13. Чтобы остаться холодной (безучастной) совершеннолетняя дочь господина Гранде старалась не вникать в смысл произнесенных ее отцом слов. 14. Проклинать все на свете было обычным делом старика. 15. Евгения была честной девушкой, она никогда не думала злоупотреблять чувствами своего отца. 16. Видано ли такое дело! Поместить золото в кокое-то предприятие и не взять расписку! 17. Евгения никак не могла унять боль, полученную от оскорблений отца. 18. Госпожа Гранде видела, что ее дочери угрожала опастность и, как любая мать, она ни за что на свете не хотела лишиться дочери.

Texte complémentaire

Le père goriot

L'étudiant se pencha sur le lit de Delphine, et lui dit à l'oreille: − Vous voulez le savoir? eh bien! sachez-le! Votre père n'a pas de quoi s'acheter le linceul dans lequel on le mettra ce soir. Votre montre est en gage, je n'avais plus rien.

Delphine sauta tout à coup hors de son lit, courut à son secrétaire, y prit sa bourse, la tendit à Rastignac. Elle sonna et s'écria : "J'y vais, j'y vais, Eugène. Laissez-moi m'habiller; mais je serais un monstre! Allez, j'arriverai avant vous! Thérèse, cria-t-elle à sa femme de chambre, dites à monsieur de Nucingen de monter me parler à l'instant même."

Eugène, heureux de pouvoir annoncer au moribond la présence d'une de ses filles, arriva presque joyeux rue Neuve-Sainte-Geneviève. Il fouilla dans la bourse pour pouvoir payer immédiatement son cocher. La bourse de cette jeune femme, si riche, si élégante, contenait soixante-dix francs.

***

− Allons, Eugène, du courage, mon fils! dit Bianchon à Rastignac quand ils furent seuls, il s'agit de lui mettre une chemise blanche et de changer son lit. Va dire à Sylvie de monter des draps et de venir nous aider.

− Allons, lui dit Bianchon, passons-lui sa chemise. Tiens-le droit.

Eugène se mit à la tête du lit et soutint le moribond, auquel Bianchon enleva sa chemise et le bonhomme fit un geste comme pour garder quelque chose sur sa poitrine, et poussa des cris plaintifs et inarticulés, à la manière des animaux qui ont une grande douleur à exprimer.

− Oh ! oh ! dit Bianchon, il veut une petite chaîne de cheveux et un petit médaillon que nous lui avons ôtés tout à l'heure. Pauvre homme! il faut la lui remettre. Elle est sur la cheminée.

Eugène alla prendre une chaîne tressée avec des cheveux blond cendré, sans doute ceux de madame Goriot. Il lut d'un côté du médaillon: Anastasie, et de l'autre: Delphine. Image de son cœur qui reposait toujours sur son cœur. Les boucles contenues étaient d'une telle finesse qu'elles devaient avoir été prises pendant la première enfance des deux filles. Lorsque le médaillon toucha sa poitrine, le vieillard fit un ban prolongé qui annonçait une satisfaction effrayante à voir. Son visage convulsé prit une expression de joie maladive. Les deux étudiants, frappés de ce terrible éclat d'une force de sentiment qui survivait à la pensée, laissèrent tomber chacun des larmes chaudes sur le moribond qui jeta un cri de plaisir aigu.

− Nasie ! Fifine ! dit-il.

Goriot usa ses dernières forces pour étendre les mains, rencontra de chaque côté de son lit les têtes des étudiants, les saisit violemment par les cheveux, et l'on entendit faiblement: "Ah! mes anges! "Deux mots, deux murmures accentués par l'âme qui s'envola sur cette parole. Le dernier soupir de ce père devait être un soupir de joie. Ce soupir fut l'expression de toute sa vie, il se trompait encore. Le père Goriot fut pieusement replacé sur son grabat.

L'apparition de madame de Restaud fut grave et terrible. Elle regarda le lit de mort, mal éclairé par une seule chandelle, et versa des pleurs en apercevant le masque de son père où palpitaient encore les derniers tressaillements de la vie. Bianchon se retira par discrétion.

− Pardonnez-moi, mon père! Vous disiez que ma voix vous rappellerait de la tombe; eh bien, revenez un moment à la vie pour bénir votre fille repentante. Entendez-moi. Ceci est affreux ! votre bénédiction est la seule que je puisse recevoir ici-bas désormais. Tout le monde me hait, vous seul m'aimez. Mes enfants eux-mêmes me haïront. Emmenez-moi avec vous, je vous aimerai, je vous soignerai. Il n'entend plus, je suis folle. Elle tomba sur ses genoux, et contempla ce débris avec une expression de délire. Rien ne manque à mon malheur, dit-elle en regardant Eugène. Monsieur de Trailles est parti, laissant ici des dettes énormes, et j'ai su qu'il me trompait. Mon mari ne me pardonnera jamais, et je l'ai laissé le maître de ma fortune. J'ai perdu toutes mes illusions. Hélas! pour qui ai-je trahi le seul cœur (elle montra son père) où j'étais adorée! Je l'ai méconnu, je l'ai repoussé, je lui ai fait mille maux, infâme que je suis!

− Il le savait, dit Rastignac.

− Mon père est mort ! cria la comtesse. ...

Les deux prêtres, l'enfant de chœur et le bedeau vinrent et donnèrent tout ce qu'on peut avoir pour soixante-dix francs dans une époque où la religion n'est pas assez riche pour prier gratis. Les gens du clergé chantèrent un psaume, le Libera, le De profundis. Le service dura vingt minutes. Il n'y avait qu'une seule voiture de deuil pour un prêtre et un enfant de chœur, qui consentirent à recevoir avec eux Eugène et Christophe.

− Il n'y a point de suite, dit le prêtre, nous pourrons aller vite, afin de ne pas nous attarder, il est cinq heures et demie.

Cependant, au moment où le corps fut placé dans le corbillard, deux voitures armoriées, mais vides, celle du comte de Restaud et celle du baron de Nucingen, se présentèrent et suivirent le convoi jusqu'au Père-Lachaise. A six heures, le corps du père Goriot fut descendu dans sa fosse, autour de laquelle étaient les gens de ses filles, qui disparurent avec le clergé aussitôt que fut dite la courte prière due au bonhomme pour l'argent de l'étudiant. Quand les deux fossoyeurs eurent jeté quelques pelletées de terre sur la bière pour la cacher, ils se relevèrent, et l'un d'eux, s'adressant à Rastignac, lui demanda leur pourboire. Eugène fouilla dans sa poche et n'y trouva rien, il fut forcé d'emprunter vingt sous à Christophe. Ce fait, si léger en lui-même, détermina chez Rastignac un accès d'horrible tristesse. Le jour tombait, un humide crépuscule agaçait les nerfs, il regarda la tombe et y ensevelit sa dernière larme de jeune homme, cette larme arrachée par les saintes émotions d'un cœur pur, une de ces larmes qui, de la terre où elles tombent, rejaillissent jusque dans les cieux. Il se croisa les bras, contempla les nuages, et, le voyant ainsi, Christophe le quitta.

Rastignac, resté seul, fit quelques pas vers le haut du cimetière et vit Paris tortueusement couché le long des deux rives de la Seine où commençaient à briller les lumières. Ses yeux s'attachèrent presque avidement entre la colonne de la place Vendôme et le dôme des Invalides, là où vivait ce beau monde dans lequel il avait voulu pénétrer. Il lança sur cette ruche bourdonnante un regard qui semblait par avance en pomper le miel, et dit ces mots grandioses: "A nous deux maintenant! "

Et pour premier acte du défi qu'il portait à la Société, Rastignac alla dîner chez madame de Nucingen.

Вalzac «Le père Goriot»

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Источник: https://studfile.net/preview/16456994/